Articles de Presse
Jeudi 02 septembre 2010 :
En fin de matinée, une femme de 64 ans qui se baignait sur la plage du Plat-Gousset, à Granville, a donné des signes de difficulté. Elle a été ramenée sur la plage par les sauveteurs du poste de secours qui lui ont prodigué les premiers soins, avant l’arrivée des pompiers de Granville, assistés d’une équipe du Smur. La femme, originaire de la région, a été transportée dans un état grave au Centre hospitalier d’Avranches.
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Lundi 23 août 2010 :
Le 23/08/2010 à 17h32 locale, le CROSS Jobourg reçoit par VHF la demande d’assistance du skipper d’un catamaran de sport qui a chaviré au large de la plage de Carolles. (Sud Granville)
La diffusion d’un message PAN étant demeurée sans réponse, le canot tous temps SNS 074 "NOTRE-DAME DU CAP LIHOU" de Granville est déclenchée par le CROSS.
A 18h20, les 2 équipiers du catamaran sont récupérés sains et saufs à bord de la SNS 074 qui, ne parvenant pas à remettre à flot le navire retourné, commence à le remorquer vers Granville.
Trois heures plus tard, le convoi arrive au port du Herel : fin d’opération.
Vent : NW / 6B - Mer agitée - Bonne visibilité
Information du CROSS
La transmission de l’alerte vers le CROSS a été grandement facilitée par la VHF portable que portait le skipper de ce catamaran de sport.
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Mardi 17 août 2010 :
Le 17 août 2010 à 19h34 heure locale, le navire pêche-promenade "HERMES 1" informe le CROSS Jobourg qu’il a récupéré 3 personnes sur une coque retournée à la dérive depuis 4 heures.
L’hélicoptère de Sécurité Civile Dragon 50, qui terminait une mission au profit du CROSS Corsen, se déroute sur zone pour helitreuiller son plongeur à bord.
Suite à une conférence avec le Samu de Coordination Médicale Maritime du Havre, les naufragés sont ramenés à Chausey par le semi rigide des sauveteurs côtiers de Chausey sous escorte de la vedette des douanes DF 77.
La coque retournée est quant à elle remorquée dans le Sound de Chausey par le navire de pêche-promenade "Kado 2".
Vent de SW / 4B - Mer peu agitée - Bonne visibilité
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Mardi 3 août 2010 :
Trois hélicos déployés, des patrouilles maritimes et terrestres. Pour une fausse alerte. La Préfecture Maritime est furieuse après un couple de kayakiste qui « avait oublié de prévenir » ses proches qu’il n’allait pas rentrer d’une randonnée en kakak à Belle île lundi soir.
Dans un communiqué, Christian Bonneau, chargé de communication de la Préfecture, note « Il est 21h44, lundi 02 août, quand le centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage de l’Atlantique (CROSSA) d’Étel reçoit un appel téléphonique d’une personne inquiète d’être sans nouvelle d’un couple d’amis d’une cinquantaine d’années, expérimentés, partis pour une randonnée en kayak. »
En fin d’après midi, un groupe de six personnes avait décidé d’effectuer une randonnée nautique à partir de la plage d’Herlin au sud de l’île de Belle-Île (56) vers l’Île aux Chevaux à 12 km au nord-est de la pointe de Kerdonis. Un couple était parti en kayak tout équipé, y compris d’une radio VHF. Le reste du groupe dont les 2 filles de 8 et 10 ans du couple, avait embarqué à bord d’un zodiac. Seul le zodiac était arrivé au lieu de rendez-vous. »
Trois hélicoptères
« Vers 21h44, toujours en absence de nouvelles, les équipiers appellent le CROSSA. Immédiatement, Dragon 56 en retour de mission est détourné pour commencer les recherches. La vedette SNSM SNS 096, Belle-Isle, le zodiac des sapeurs-pompiers du Palais, des patrouilles terrestres sur l’île même et sur l’île de Houat sont également sollicités.
Enfin, Dragon 29, relayant le premier hélicoptère, participe aux recherches qui s’étendent des côtes de Belle-Île à l’Île de Houat en passant par l’Île aux Chevaux. Les appels à la VHF et les recherches restent vaines et sont suspendues vers 01h30.
Elles reprennent à l’aube vers 06h30 avec le décollage du Dauphin de service public de Lanvéoc, la vedette SNS 096 et une patrouille de gendarmerie de l’île Hoédic.
« Quelques minutes plus tard, la patrouille de gendarmerie observe un kayak avec deux personnes à bord vers la pointe du Vieux-Château. Après vérification des identités des deux présumés « disparus », le dispositif de recherche est abandonné. Ils étaient simplement restée dormir dans un camping sans prévenir leurs proches. »
Toujours prévenir
La Préfecture rappelle « Il ne faut pas oublier lors de toute sortie en mer de prévenir les proches des heures de départ et heures probables d’arrivée ainsi que du parcours, d’embarquer un moyen de communication connecté en permanence. Il ne faut pas non plus omettre de prévenir ces mêmes personnes de tout changement au déroulement de la sortie. »
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Mardi 20 juillet 2010 :
Archipel de Chausey - 09h57 heure locale
Le CROSS Corsen nous retransmet l’appel d’un voilier ayant une personne malade à son bord à proximité de l’île de Chausey.
Après une consultation médicale, il est décidé d’évacuer le patient vers un hôpital de la côte. Le patient est dans un premier temps recueilli par les pompiers du poste de secours de Chausey. Simultanément, le CROSS Jobourg engage la vedette SNS "Roquereuil" de la station SNSM de Saint Martin de Bréhal pour effectuer l’évacuation vers la côte.
Le patient est transféré à bord de la vedette à 11h14 puis pris en charge par les pompiers à Saint Martin de Bréhal à 11h41.
Météo
Vent de Nord Ouest / Vitesse : 3 NDS / Mer : 2 - Visibilité : 8 milles nautiques.
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Lundi 19 juillet 2010 :
Chausey.01h29, ce lundi 19 juillet, dans le sud de Chausey
Suite à une inquiétude de la famille et aprés investigation, le CROSS Jobourg a coordonné une opération de recherche et d’assistance sur un bateau moteur signalé disparu. A 02h00, le CROSS Jobourg déclenche le canot SNSM de Granville "Notre Dame du cap Lihou". A 03h02, le bateau est retrouvé, la remorque passée.A 04h24,le convoi est à quai. Fin d’opération.
Vent 90/12nds . Mer peu agitée - Visibilité : 11 milles nautiques.
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Mercredi 7 juillet 2010 :
La partie de pêche tourne au drame, un septuagénaire décède
Un homme de 72 ans, René Bunouf, est mort alors qu'il partait pour une partie de pêche en mer avec deux autres personnes. Mardi, très tôt dans la matinée, un groupe de trois amis, originaire de Mayenne (53) part pour une partie de pêche. Il fait déjà bon sur la plage de Port-Picain et la mer est idéale. A un mile (1,6 km) de la côte, dans leur bateau de 5 mètres à moteur, une voie a provoqué le retournement de l'embarcation.
A 8 h, le Cross corsen (Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage) est informé par un plaisancier qu'un bateau de type pêche-promenade s'est retourné avec trois personnes à l'eau. L'intervention immédiate de deux vedettes des pompiers, de la SNSM de Cancale et de l'hélicoptère de service public Dauphin de Maupertus sont demandés. Une communication radio-téléphonique est diffusée afin d'alerter les plaisanciers sur zone qu'un bateau est en détresse.
Tandis que le plaisancier ayant donné l'alerte récupère un homme à l'eau. Il sera sauvé. Les deux autres sont repêchés en état d'hypothermie, par les pompiers. Malgré la prise en charge par les équipes de secours, un des deux hommes, René Bunouf est décédé. Les deux autres ont été transportés au centre hospitalier.
Sur place, le procureur de la République, Alexandre de Bosschère soulignera que « les trois passagers étaient munis de gilets de sauvetage. Pour le moment les causes de la mort sont encore indéterminées. Il peut s'agir d'un arrêt cardiaque, comme d'une noyade. Le bateau a été récupéré et va être analysé. La gendarmerie maritime de Saint-Malo se charge du suivi de l'enquête. »
Contacté dans la journée, le maire de Cancale Pierre-Yves Mahieu se désole. « Mes premières pensées accompagnent les familles qui sont plongées dans la tristesse après cet accident mortel. Malgré la réactivité du dispositif d'alerte et l'action du sémaphore, malgré les moyens d'intervention, ce qui devait être un moment de détente a viré ce matin au drame. L'intervention rapide des secours - pompiers et SNSM ¯ et la présence sur place de plaisanciers ont permis de sauver deux vies. En ce début de saison, il faut rappeler qu'en toutes circonstances, en tout lieu la prudence et le respect des consignes de sécurité sont indispensables à la réduction des risques liés aux activités nautiques ».
source ouest france
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Vendredi 2 juillet 2010 :
Scooter des mer échoué en Baie du Mont Saint Michel
13h30 dans le nord du rocher de Tombelaine, Baie du Mont Saint Michel
Le pilote du scooter appelle le CROSS par mobile pour un déséchouement. La manoeuvre est techniquement impossible avant la prochaine pleine mer. le pilote et son passager ne peuvent rejoindre la terre en toute sécurité, le CROSS décide de mettre les personnes en sécurité à terre grâce à l’hélicoptère de la sécurité civile Dragon 50.
Le pilote ira chercher ce soir son scooter mouillé sur la position d’échouement.
Vent sud 2 Beaufort, mer peu agitée, visibilité 10 milles
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Samedi 26 juin 2010 :
Un blessé à bord d’une embarcation
au niveau de la cancalaise à Chausey à 14h30
une personne demande assistance pour un blessé sur une embarcation au large de chausey. Le CROSS demande le concours du canot tous temps SNSM de Granville "Notre dame du cap lihou" actuellement sur zone. Deux secourites du poste de secours de Chausey sont embarqués.La personne est prise en charge pour être évacuée vers Granville.
Vent faible visibilité 8 milles
Vendredi 25 juin 2010 :
Un blessé à bord d’un scooter des mer
Devant la plage de Merville sur mer, Calvados, baie de Seine à 19h 39mn
Un proche à terre appelle les pompiers pour un bléssé sur un scooter des mers au large de la plage. Le CROSS déclenche le canot tous temps SNSM de Ouistreham pendant que le CODIS envoie une ambulance sur la plage. Le véhicule nautique dérive sur la plage et le pilote peut débarquer et être pris en charge.
Vent nul visibilité 15 mille
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Mardi 22 juin 2010:
à 12h10 locales, un voilier dans le sud du Ras Blanchard appelle le CROSS par VHF pour signaler avoir son hélice engagée. Le message PAN PAN diffusé par le CROSS étant resté sans réponse, le canot tous temps SNS 067 "MONA RIGOLET" de Goury est déclenché à 12h22 et appareille un quart d’heure plus tard.
A 13h30, la remorque est établie et le convoi fait route vers Diélette.
Peu après, suite à un malaise du skipper du voilier, une conférence téléphonique est initiée entre le CROSS, la MONA RIGOLET et le SCMM du Havre qui préconise un accueil à quai en arrivant à Diélette.
A 14h55, le convoi accoste à Diélette mais le skipper refuse d’être pris en charge par le VSAV diligenté par le CODIS.
Peu après 16h00, la MONA RIGOLET est de retour à Goury : fin d’opération.
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Dimanche 20 juin 2010 :
Le dimanche 20 juin, à 17h41 locales, un voilier se signale en avarie moteur, au large, dans le nord du cap lévi et demande assistance pour rentrer à quai.
Le CROSS engage le canot SNSM SNS 086 AMIRAL DE TOURVILLE de Barfleur en sortie du port de Cherbourg à 17h50.
La remorque est passée à 18h45 et le convoi fait route vers Barfleur.
Arrivée à quai à 20h36 : fin d’opération
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Mercredi 16 juin 2010 :
Roscoff : un voilier secouru avec 7 personnes à bord
Hier soir, d’importants moyens de secours ont été déployés entre Roscoff et l’Ile de Batz pour venir en aide à un voilier en difficulté. À 23 h 10, les sept occupants du Saquerlotte, un voilier de 16 m, ont lancé un message de détresse. Les passagers de ce voilier de location étaient échoués entre Roscoff et l’Ile de Batz. Les vedettes de la Société nationale de secours en mer (SNSM) de l’Ile de Batz et de Roscoff se sont rapidement rendues sur place. Deux hélicoptères de la sécurité civile et de la Marine nationale, en opération en baie de Douarnenez, ont aussi été dépêchés sur les lieux. Finalement, malgré une mer formée, les sept passagers du voilier de Granville, dans la Manche, ont été ramenés en zodiac, sains et saufs, à bord de la vedette de l’Ile de Batz. Le voilier, lui, a été remorqué, ce matin, à la faveur de la marée haute, vers le port de Roscoff.
Dinard : 4 plaisanciers de l'école de voile des Glénan sauvés in extremis
Cette nuit, vers 3 h 30, quatre plaisanciers de l'école des Glénans ont été secourus sur leur voilier de 11 mètres en détresse au large de Dinard. Parti en direction de Paimpol, le bateau a eu une panne de moteur et a dérivé vers les rochers des Pierres salées, entre l'île de Cézembre et Harbour. Le vent soufflait alors à 25 noeuds. Ils ont été sauvés par les sauveteurs de la SNSM. Une des occupantes a été blessée au genou.
Granville :
Mercredi après-midi, vers 13 h, un voilier aluminium de 13 m de type Ovni, a rompu les amarres dans le port du havre de Regnéville-sur-Mer. Le bateau, baptisé « Brecqhou », a été signalé par un témoin à terre à hauteur de Hauteville-sur-Mer. Aucune personne n’était à bord. Il a été remorqué par la SNSM de Granville jusqu’au port de Hérel.
source : ouest france-----------------------
Vendredi 11 juin 2010:Pornichet : La nouvelle vedette se fait attendre !

La nouvelle vedette de la SNSM ne sera pas livrée cet été, comme prévu. Le prototype livré à Pornic en juin 2009 a nécessité quelques modifications ce qui implique un retard considérable dans la livraison de la vedette SNSM à Pornichet. La construction vient de redémarrer dans les chantiers Cyberil à Carantec, dans le Finistère. Pendant 9 mois, les spécialistes vont apporter toutes les corrections nécessaires pour assurer toutes les performances dont les sauveteurs ont besoin pour intervenir dans l'urgence. Au-delà de leur savoir-faire en matière de sauvetage, les bénévoles de la SNSM ont su s'impliquer dans les démarches de partenariat pour obtenir leur quote-part dans le financement de cette nouvelle vedette. À savoir que le prix global s'élève à 450 000 €, la somme est divisée par quatre, soit 110 000 € réglés par chacun des partis : conseil général, conseil régional, le siège de la SNSM et la SNSM locale. À Pornichet, les dons sont répartis de la façon suivante : 16 000 € donnés par les particuliers ; 68 000 € donnés par les associations et les entreprises ; 15 000 € subventionnés par les communes.
Jean-Michel Paringaux, président de la SNSM précise : « Il reste encore quelques promesses de dons à récupérer dans les communes. Le budget n'est pas encore bouclé. De toute façon si nous dépassons la somme elle sera réintégrée dans la formation ».
source : ouest france 2010
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Le 4 juin :
Assistance voilier PEGASUS voilier 13 mètres
Position : 49°44N - 001°20W Le voilier est dans le relevement 250 pour 3.6 Nq du sémaphore de Barfleur
20H5 Le PEGASUS en panne moteur et encalminé, demande assistance
21H04 Diffusion par le CROSSS du message PAN PAN
21H05 Action du canot de sauvetage
SNS 5039 "CAP LEVY" de Fermanville
21H15 Appareillage du CAP LEVY
21H31 Arrivée sur zone de SNS 5039
21H36 Convoi en route vers Cherbourg dans 2H passe de l"est
23H36 convoi à quai a Chantereyne
00h11 Le CAP LEVY rentre au port
Météo sur zone : vent 135/5Nds - Mer :2 - Visi:6Mn - Neb:1/8
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Lundi 24 mai 2010 :
Le CODIS 14 informe le CROSS de la disparition d’un enfant sur la plage de Colleville sur mer. Le CROSS prend la coordination des opérations et émet un message PAN. Ne pouvant certifier de la présence de l’enfant à terre ou en mer, un important dispositif est mis en oeuvre avec des moyens nautiques ( la vedette SNSM de Port en Bessin, la "Madonne des feux" et un pneumatique des pompiers ), l’hélicoptère de la Marine Nationale "Rescue GX" et des patrouilles terrestres.
A 17h20, l’enfant est retrouvé sain et sauf par l’une des patrouilles.
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Lundi 17mai 2010 :
Le 17 mai 2010, à 13h35 locales, la capitainerie de Courseulles signale au CROSS qu’une embarcation a une hélice engagée par un casier devant Courseulles/mer. Après diffusion d’un message PAN, le CROSS déclenche la SNS 259 "CAPITAINE JJ AUBERT" de Courseulles/mer qui appareille à 13h50 et 10 minutes plus tard, prend en remorque l’embarcation désemparée.
A 14h30, le convoi est à quai à Courseulles : fin d’opération
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jeudi 13 mai 2010 :
Le jeudi 13 mai 2010 à 11h28 locales, Un voilier demande une assistance par un message PAN sur radio VHF, canal 16.Son moteur manque d’huile. Aucun navire alentour n’est en mesure de l’assiter.
Après avoir relayé le message PAN sans plus de succès le CROSS Jobourg déclenche le canot SNSM tous temps de Goury, Mona Rigolet. Le voilier est remorqué contre le courant jusqu’au port de Chantereyne (CHERBOURG) ou il arrive à 16h.
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Samedi 15 mai 2010 :
Archipel de Molène : quatre plaisanciers sauvés
10 h 45 : une fusée rouge monte dans le ciel gris de l'archipel de Molène. Lancée par le skipper du
Sylla. Ce voilier de 9 m vient de talonner sur des rochers, dans le chenal du Four. Le bateau est méchamment couché sur les cailloux et a une voie d'eau. Par chance, la marée est descendante et la mer pas trop agitée.
« C'était presque sous nos fenêtres »
, raconte l'officier de quart du Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) situé à la pointe de Corsen, tout près du Conquet. La fusée a aussi été vue par le navire à passagers
Enez Eussa, qui assurait une rotation vers Molène et Ouessant. Et par un goémonier molénais, l'
Alaska.Sur Molène, la SNSM met à l'eau son gros canot, le Jean-Cam, et un pneumatique. L'hélicoptère de la Sécurité civile, Dragon 29, était à l'entraînement au large de Brest. Il arrive dans les vingt minutes. Ses deux plongeurs sauveteurs se mettent à l'eau.
« Le couple a été remarquable, témoigne Philippe Joly, le pilote de l'hélico.
La dame avait installé les enfants, une fille et un garçon de 9 et 7 ans, sur le côté le plus élevé. Elle les rassurait. Ça facilite notre travail quand les gens ne paniquent pas. L'un des plongeurs les a aidés à monter à bord du pneumatique de la SNSM. Le skipper est resté le plus longtemps possible pour tenter de sauver papiers et matériel. Je l'ai hélitreuillé ensuite avec le plongeur. Et on l'a redéposé sur le Jean-Cam. Comme ça, la famille était réunie ! »Cerise sur le gâteau : dans l'après-midi, les sauveteurs de Molène ont réussi à déséchouer le voilier
. Il avait une déchirure, mais au-dessus de la ligne de flottaison. L'équipage du
Jean-Cam a pu ainsi le remorquer jusqu'au Conquet.
Yannick GUÉRIN.
source : 0uest france
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Vendredi 14 mai 2010 :
Une famille piégée en baie du Mont Saint Michel.
Vendredi 14 mai, vers 15 h, une mère et ses quatre enfants se sont retrouvés en difficulté sur un banc de sable en bordure du Couesnon, à l’est du Mont-Saint-Michel. Ils ont été surpris par la hauteur du cours d’eau alors qu’ils traversaient la baie sans guide. C’est un guide professionnel qui a donné l’alerte, en voyant le groupe en danger. L’hélicoptère de la sécurité civile Dragon 50 s’est rendu sur place, assisté de pompiers de Granville. La femme et les enfants ont été déposés sur des herbus à l’est du Mont et mis en sécurité.
Une randonneuse blessée en baie du Mont Saint Michel
Vendredi 14 mai, vers 17 h 30, une femme s’est fracturée la cheville alors qu’elle effectuait la traversée de la baie du Mont-Saint-Michel. C’est le guide qui accompagnait le groupe de randonneurs qui a donné l’alerte. L’hélicoptère de la sécurité civile Dragon 50 s’est rendu sur place, assisté de pompiers de Granville. La femme a été transportée à l’hôpital d’Avranches.
source : Ouest france
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Mercredi 12 mai 2010 :
Avis de grand frais sur les finances de la SNSM
Financée à 70 % par des dons, la Société nationale de sauvetage en mer risque de perdre le soutiendes départements. Cette perspective inquiète son président, l'amiral Yves Lagane.
145 ans, mais toujours vaillante, la SNSM gère un budget de 20 millions d'euros.
« Les deux tiers de cette somme proviennent de la générosité du public et de quelques partenaires privés », indique Yves Lagane, président de l'association de bénévoles. 5 % sont issus des produits de l'assistance portée aux navires. Celle aux personnes restant évidemment gratuite.
« L'État nous verse 10 %, en légère progression, et les collectivités territoriales le reste », explique l'amiral. « Si, pour l'instant, nous n'avons aucun problème avec des régions comme la Bretagne ou la Normandie, en revanche, certains départements comme la Loire-Atlantique ou l'Aude, nous ont fait savoir qu'ils n'avaient plus les moyens de nous soutenir. »
Confrontés aux réformes de la taxe professionnelle ou celle de l'organisation territoriale des régions et des départements, certaines collectivités font valoir que la sécurité en mer ne fait pas partie de leurs compétences. Ce désengagement, identique à celui opéré dans les milieux culturels, est à mettre au crédit de la fronde qui oppose collectivités territoriales et gouvernement Fillon. « C'est un signal qui m'inquiète beaucoup pour l'avenir », commente Yves Lagane.
Forum mer et sécuritéle 11 mai
Ces incertitudes pourraient remettre en cause le projet de renouvellement des vedettes insubmersibles. « Nous souhaitons les remplacer par des bateaux capables d'embarquer des naufragés, mais aussi de traiter les blessés en urgence. Je n'engagerai pas ce projet d'ambulances de la mer si je ne suis pas assuré de leur financement. »
En quête de nouvelles ressources, la SNSM va donc améliorer sa communication. « Les gens nous apprécient, ils imaginent que nous sommes un corps de l'État. » L'association a pourtant besoin de financements pérennes pour investir dans la formation de ses hommes. « On ne nous demande plus d'être seulement des marins, nous devons aussi être des sauveteurs. »
Un vaste programme de qualification des 4 000 bénévoles embarqués a démarré. La présence sur les plages des nageurs sauveteurs de la SNSM progresse elle aussi. « Toute l'année, 800 formateurs bénévoles assurent leur formation », souligne l'amiral Lagane, qui mise beaucoup sur la prévention.
Le 11 mai, les sauveteurs marins organisent leur deuxième forum « Mer et sécurité » à la Cité de la Villette à Paris. Objectif : « Faire échanger entre eux les différents professionnels de la mer. »
Jean-Pierre BUISSON.
source : Ouest France
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Mardi 11 mai 2010 :
naufrage d'un navire de pêche au large de Quinéville (50)
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Mardi 20 avril 2010 :
Mardi en début d’après-midi, un canot pneumatique est tombé en panne moteur au large de Saint-Martin-de-Bréhal (Manche). Les trois occupants, originaires de la région, ont donné l’alerte au sémaphore du Roc. Celui-ci a ensuite relayé l’information vers le CROSS (Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage maritimes) de Jobourg. L’embarcation a finalement été remorquée par la SNS 444 de Saint-Martin-de-Bréhal et ramenée jusqu’à Granville.
source : Ouest France
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samedi 15 Août 2009 :
Une sexagénaire sauvée de la noyade à Urville-Nacqueville (50)
Les deux sauveteurs de la station SNSM qui samedi, ont sauvé une sexagénaire de la noyade.
Les nageurs-sauveteurs de la station SNSM (Société nationale de sauvetage en mer) d'Urville-Nacqueville, sont intervenus hier en fin d'après-midi : une femme, originaire de la région parisienne, était en train de se noyer dans la zone de bain: elle flottait immobile à la surface, le visage dans l'eau. Ranimée sur la plage, elle a été prise en charge par les pompiers et le Smur, et transportée au centre hospitalier Pasteur. Au début du mois, un homme d'une cinquantaine d'années avait lui trouvé la mort, au Rozel, entre les caps de Flamanville et Carteret.
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mercredi 06 mai 2009
Un parc marin entre Bretagne et Normandie
Les limites du parc marin ne sont pas encore fixées. Ici le Cap Fréhel, déjà en zone Natura 2000. : David Ademas
Le Cap Fréhel à l'ouest, La Hague à l'est. C'est entre ces deux pointes qu'il devrait voir le jour, en 2012.
« Rien n'est décidé, pas même le contour du parc marin ». Jean-Pierre Laflaquière, préfet de la Manche, s'est voulu prudent, hier à Rennes, en présentant le projet de parc marin qui va être créé entre le Cap Fréhel et la pointe de la Hague.
« Ces deux sites ne sont que les limites extrêmes de la zone d'étude pour son implantation » précisait-il, entouré de l'amiral Anne-François de Saint-Salvy et de l'amiral Philippe Périssé, préfets maritimes à Brest et Cherbourg. Hier, avec les préfets de régions, ils réunissaient les acteurs institutionnels pour donner le coup d'envoi d'une procédure de plus de deux ans qui va rapidement donner lieu à des consultations dans les arrondissements des départements concernés.
Cet été, Jean-Louis Borloo approuvera un avant-projet. Suivront, avec l'Agence des aires marines protégées de Brest, deux ans d'études et consultations pour mise en place du parc en 2012. À cette date, la France doit en effet avoir créé un certain nombre d'aires marines protégées pour remplir ses engagements internationaux. La même procédure va démarrer cet été en Bretagne-sud pour une zone allant de l'estuaire de la Loire à la baie d'Audierne.
Comme en Iroise
Ces nouvelles aires marines, devraient être des copies conformes du Parc marin d'Iroise, à la Pointe du Finistère. La réglementation de la pêche « peut s'enrichir de nouvelles contraintes, mais ce n'est pas obligatoire » rassure-t-on. Car le parc aura aussi pour objet le développement durable des activités existantes. On n'interdira par exemple pas le clapage de vases en mer, mais on réalisera des études d'impact pour en limiter les effets. Des communes pourront-elles rester à l'écart comme à la pointe du Raz ? « La procédure est conçue pour éviter ce genre de situation. »
Concertation donc, car un collectif est déjà en train de se créer à l'initiative de plaisanciers. Le parc répond au moins à l'un des souhaits des professionnels qui préfèrent l'avoir comme interlocuteur unique : sinon il faudrait discuter avec une demi-douzaine de zones « Natura 2000 » prévues dans le secteur.
En direction du large, le parc ira probablement jusqu'à la limite des eaux britanniques de Jersey. L'île ne se joint pas au projet car, hors union européenne, elle n'est pas soumise aux mêmes engagements internationaux. Mais avec elle, on parlera harmonisation.
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lundi 04 mai 2009
« Même par beau temps, la mer peut être sournoise »
Trois questions à...
Le mois de mai marque le retour en nombre des plaisanciers sur l'eau avec des accidents survenus ce week-end. Pourtant la mer était relativement calme ?Même par beau temps, la mer peut être sournoise. Les professionnels le savent bien et se font pourtant parfois surprendre. On ne part pas en mer comme en promenade. Le plaisancier doit tenir compte des vents et des courants.
Les zones de hauts-fonds sont particulièrement dangereuses. Elles créent une véritable barrière pour la houle du large. Pourtant quand on est sur l'eau on ne voit pas la houle. Ces vagues cycliques viennent cueillir le pêcheur sur un rocher d'une côte exposée ou renverser l'embarcation d'un plaisancier.
Peut-on parler d'inconscience de la part de certains plaisanciers ?
Je ne crois pas. Il s'agit plutôt d'un manque de connaissance et d'expérience. Il faut apprendre à écouter et à observer. Concernant les pêcheurs, le poisson se trouve toujours en lisière des zones rocheuses, dans les endroits les plus dangereux. C'est pour cela que certains prennent des risques, parfois sans le savoir.
Alors faut-il renforcer les règles de sécurité actuelles ?
Non, car ces règles existent. Il faut seulement en tenir compte. Avant de s'aventurer en mer, il est indispensable de consulter un bulletin de météo marine. Et puis la règle élémentaire, c'est encore et toujours le port de la brassière. Une fois à l'eau c'est trop tard. Plus l'embarcation est petite et l'équipage peu expérimenté, plus la brassière se justifie. On ne tient pas longtemps dans une eau à 13 degrés. C'est pourquoi, à la SNSM, nous mettons l'accent sur la prévention et l'information des plaisanciers.
Recueilli parMichel GODIN.
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« Je me suis jeté pour récupérer François... »

L'équipage du « Réfractaire » a participé au sauvetage des naufragés de l'« Emmanuelle-Jean », mardi matin.
Plusieurs pêcheurs granvillais ont risqué leur vie pour sauver l'équipage de l'Emmanuelle-Jean.
L'un d'eux raconte.
« Tous les pêcheurs sont abattus. C'est pareil à Saint-Malo », raconte Ghislaine Hervieu, secrétaire du comité local des pêches de l'Ouest-Cotentin. Au lendemain du naufrage du coquillier l'Emmanuelle-Jean, mardi matin, devant Saint-Malo, qui a coûté la vie à François Rémy, l'un des marins granvillais qui avait embraqué sur le coquillier (lire Ouest-France de mercredi), c'est la tristesse sur le port de Granville. Mais les hommes sont quand même repartis en mer.
Pascal Delacour, patron du Chant-des-Sirènes, raconte le sauvetage. « C'est Thierry Gérouard, le patron du Carpe-Diem, qui a aperçu le premier la coque retournée de l'Emmanuelle-Jean. Nous venions de relever les dragues et n'étions qu'à 800 m de la zone de naufrage. Nous avons tout de suite fait route sur les lieux. Les hommes étaient à l'eau et la balise de détresse clignotait. J'ai sorti de l'eau le patron David Lamort, il était choqué. » Fils de sauveteur en mer, Pascal Delacour n'hésite pas à plonger lui-même. Il est 8 h 30, il fait à peine jour et la mer est glaciale. « Je me suis jeté à l'eau pour récupérer François Rémy. Il était très fatigué mais conscient. »
Un autre Granvillais va aussi risquer sa vie pour aider les naufragés. « Sébastien Thévenin, un matelot du Réfractaire, le bateau de mon frère Patrick s'est à son tour mis à l'eau. Il m'a aidé à remonter François Rémy qui avait alors perdu connaissance. »
Arrêt cardiaque
Le temps est compté. A bord du Réfractaire, les pêcheurs commencent le bouche-à-bouche et les massages cardiaques dans l'attente des secours.En vain.François Rémy succombe d'un arrêt cardiaque.
« Nous n'étions qu'à 35 minutes du port de Saint-Malo. C'est catastrophique ! À Granville, le Smur et les pompiers effectuent régulièrement des exercices en mer. Ils sont bien préparés. » Malgré un décollage très rapide à 8 h 40, à bord de l'hélicoptère de la Sécurité civile de la Manche, l'équipe granvillaise n'arrivera pas à temps et ira aider les autres secouristes sur le port malouin. Dans le port du Sud-Manche, la solidarité s'organise. Une vente sous criée devrait être organisée prochainement pour aider la famille de François Rémy.
source : www.ouest-france.com
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Trois phoques retrouvent leur univers maritime - Le Mont-Saint-Michel
lundi 13 octobre 2008
![Les veaux marins, Tombelaine, Molène et Ouessant, après de bons soins, ont retrouvé leur univers.</P alt=]()
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Grâce à Gérard Gautier, correspondant local du Centre de sauvetage de La Rochelle, Cram et Alain Beaufils, responsable du Centre de sauvetage le Chêne d'Allouvlle-Bellefosse (76), trois phoques veaux-marins _ deux femelles et un mâle _ ont retrouvé, vendredi, leur univers.
Une fois la porte de leur caisson ouvert les trois mammifères ont timidement sorti leurs museaux. Retrouvant ou découvrant pour la première fois un univers qui leur est propre, ils se sont avancés vers le Couesnon. Tous les trois, munis de balises Argos, se dirigeront grâce au fleuve vers la colonie vivant au large.
« Les deux femelles ont été récupérées en juillet, comme malheureusement chaque année lors de la période des naissances. En majorité, l'homme par sa curiosité est responsable de la séparation mère et nouveau né. Tombelaine a été trouvée auprès de l'îlot du même nom, tandis que Molène vient de Cherrueix où elle a été prise en charge par les agents de l'Office national de la chasse. Ouessant, le mâle, vient de Saint-Germain-sur-Ay ; âgé d'un an il était en très mauvais état, sans doute dû à une collision avec un bateau », explique Gérard Gautier.
Dirigés tous les trois vers le centre de soins, ils ont été mis séparément, dans un premier temps, dans un local aseptisé afin d'être soignés, puis ils ont rejoint une piscine. « Tous les soins sont prodigués grâce à des parrains qui les financent. Pour les bébés privés du lait maternel l'alimentation est délicate, il faut trouver des substituts. Tous les soins sont donnés en évitant l'attachement ou la familiarisation avec l'homme afin que l'animal une fois relâché retrouve ses instincts et puisse vivre en harmonie avec les siens », précise Alain Beaufils.
Ouessant, le premier à s'élancer, a retrouvé très vite ses repères et l'odeur du large qui lui était familière. Pour les deux femelles, après quelques hésitations, elles se sont familiarisées avec l'eau en offrant un joli spectacle à tous ceux qui avaient pris soin d'elles.
Les jours prochains les balises dévoileront les itinéraires que chacun aura choisis « et surtout elles nous dévoileront des informations comportementales ainsi que leur localisation ». La vie et l'évolution de la colonie de ces veaux marins de la baie du Mont-Saint-Michel font l'objet d'une exposition au Relais de la Baie à Vains jusqu'aux vacances de la Toussaint.
Pratique. Relais de la Baie à Vains, tél. 02 33 89 06 06. Ouvert lors des vacances de 14 h à 18 h.
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mardi 21 octobre 2008
La Recouvrance, la goélette symbole de Brest s'échoue en Bretagne sud
La Recouvrance sous voiles (blanches) lors de la traversée entre Brest et Douarnenez cet été. Photo: : Vincent Mouchel
La goélette brestoise La Recouvrance s’est échouée cette nuit, au large de Belle-Ile. Le voilier était au mouillage et a chassé sur son ancre. Les dix-sept personnes qui étaient à bord – douze passagers et cinq membres d’équipage -, ont pu quitter le navire par leurs propres moyens. Ils ont trouvé refuge sur l’île de Hoédic où ils ont été hébergés par la municipalité.
La Recouvrance, la goélette symbole de Brest, s'est échouée avec 17 personnes à bord non loin de Belle-Ile (Morbihan) dans la nuit de lundi à mardi sans faire de victime. La Recouvrance était au mouillage à proximité de l'île d'Hoëdic au sud de la presqu'île de Quiberon, lorsque son ancre a chassé, a expliqué le capitaine de frégate Bertrand Hudault porte-parole de la préfecture maritime.
Intervention de la SNSM
Le voilier long de 42 mètres est allé s'échouer sur un fond de sable. Les 12 passagers et 5 membres d'équipage ont alors quitté le bateau par leur propres moyens et ont été pris en charge par la municipalité d'Hoëdic.
Deux canots de la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) de Belle-Ile et du Crouesty dépêchés sur zone par le CROSS d'Etel ont réussi à déséchouer le voilier peu après 7h à marée haute. "L'équipage et les passagers ont repris place à bord du bateau qui se trouve à nouveau au mouillage", a ajouté M. Hudault. Les conditions météo étaient clémentes avec un vent de secteur nord de 15 nœuds (26 km/h).
Construite en 1990
La Recouvrance est la réplique d'un aviso, goélette militaire du début du 19e siècle, destiné à la transmission des avis urgents puis à la protection du commerce sur les côtes d'Afrique et des Antilles.Elle a été mise en chantier en 1990 à Brest et mise à l'eau lors des grandes fêtes maritimes de Brest 92 (les premières organisées dans la cité d'Iroise). Le bateau accueille des passagers à la journée ou pour de courtes croisières tout au long de l'année.
C'est la troisième goélette a se trouver en perdition en Bretagne en quatre mois, après l'Irlandaise "Asgard 2" et l'Espagnole Tho-pa-ga. Dans la nuit du 10 au 11 septembre, l'Asgard 2, une goélette irlandaise de 32 mètres avec 25 personnes à son bord, avait coulé par 70 m de fond au large de Belle-Ile sans faire de victime.
En juillet, une goélette espagnole de 42 mètres, Tho-pa-ga classée monument historique, qui se rendait aux fêtes maritimes de Brest 2008, avait coulé par 70 m de fond au large du Finistère après l'évacuation des neuf membres d'équipage par hélitreuillage.
Sur terre comme en mer, le salut vient du ciel
Vu des îles, il est le moyen de secours le plus rapide, le plus rassurant. L'hélicoptère de la Sécurité civile est en démonstration aujourd'hui à Lorient.
À 97 ans, elle vivait encore dans sa maison, sur le « caillou » de Groix (Morbihan). Mais jeudi, elle a effectué une mauvaise chute. Fracture du fémur. L'ambulance des pompiers la prend en charge, la conduit jusqu'à l'ancien stade, stationne et attend. À Groix comme sur les autres îles bretonnes, le salut vient souvent du ciel.
De couleur jaune et rouge, l'hélicoptère de la Sécurité civile se pose quatre minutes après avoir décollé de sa base, à Lann-Bihoué (Morbihan). Le médecin qui accompagne la victime jusqu'à l'appareil est aussi le maire de l'île : « La proximité de l'hélico, c'est pour nous îliens moins de risque vital et moins de souffrances, observe Éric Regenermel. Il fait partie de notre vie. » La vie avec ses coups durs, ses drames, mais aussi « ses événements sympas comme des accouchements. Il y en a même déjà eu un dans l'hélico... »
Les îles, c'est près du tiers des 800 missions annuelles de la Sécurité civile en Morbihan. Pour un total de 500 personnes secourues... « Avec nous, on ne peut pas faire plus vite », se félicite Pascal Diouloufet, le chef de base. Vite et bien, grâce « au travail conduit en symbiose avec le SAMU et les pompiers ». En terme de coopération, « nous sommes un département pionnier et... pilote ! »
« L'hélico, c'est l'avenir »
La base de Lorient, une des premières de France, existe depuis 1957. Grâce à elle, « les îliens et les gens de la côte sont privilégiés ». D'autant que le service rendu est à la hauteur de l'investissement consenti. Son « taxi », comme le qualifie le pilote Philippe Devaux, « c'est un bijou, le top du top de la technologie », facturé au ministère de l'Intérieur 8 millions d'euros pièce.
Toute l'avionique, tous les appareils de navigation du Dragon 56 permettent de le piloter dans n'importe quelles conditions, de jour et de nuit, de gros temps et de pluie. Aux commandes de cet EC 145, un Eurocopter signé Airbus industrie, « nous n'avons rien à envier aux pilotes de ligne... »
Outre ses missions sanitaires, de secours et de recherche en mer, l'hélico participe aussi à la formation des sapeurs-pompiers : les plongeurs comme les acrobates du groupe de reconnaissance et d'intervention en milieu périlleux (Grimp). « Car le travail des secours avec l'hélico, c'est l'avenir », conclut Pascal Diouloufet. Tandis que de petits hôpitaux ferment des services (chirurgie, maternité...), les plus gros se spécialisent. « On aura donc de plus en plus besoin de moyens de transports rapides. » En vitesse de croisière, le Dragon 56 survole terres et mer à 230 km/h...
Yvan DUVIVIER.
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samedi 18 octobre 2008
Un jeune homme repêché en hypothermie au large de Ouistreham.
Un jeune homme de 19 ans a été repêché en état d'hypothermie par les pompiers et les sauveteurs en mer, vers 5 h, la nuit dernière, au large de Ouistreham (Calvados). Il s'était baigné avec des amis à la Pointe du Siège et n'est pas parvenu à regagner la rive. Il a été conduit au CHU de Caen.
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vendredi 17 octobre 2008
La pêche à pied oui, mais sous contrôle
Hier, les pêcheurs à pied étaient nombreux à profiter du plus fort coefficient de marée d'ici la fin 2008. Reportage en baie du Mont Saint-Michel.
Il est à peine 13 h 30. La mer n'atteindra son niveau le plus bas à 15 h 45 mais les pêcheurs à pied sont déjà nombreux sur le parking d'Hirel, en baie du Mont Saint-Michel. Le coefficient 103 attire les amateurs de coques et de palourdes, foisonnantes dans cet environnement vaseux.
Deux agents de l'unité littorale des affaires maritimes de Saint-Malo ont choisi cette journée pour contrôler les pêcheurs amateurs. « À deux, on ne peut pas voir tout le monde, admet Olivier Rémond. Nous faisons avant tout de la prévention. »
Après quelques kilomètres parcourus, ils croisent le chemin de Paule-Marie Méar et Marie-Françoise Gemin, deux retraitées. « Bonjour Mesdames, je peux voir votre pêche s'il vous plaît ? demande Olivier Rémond. Vous connaissez la réglementation ? »Trois kilos par personne
D'une seule voix les deux femmes répondent : « trois kilos de palourdes maximums par personne et de 3,5 cm minimum ». Un sans-faute assez rare.
« Nul n'est censé ignorer la loi, martèle Olivier Rémond. Mais beaucoup nous disent qu'ils ne savaient pas lorsqu'on les prend en faute. »
C'est le cas pour ce couple, venu pêcher avec une amie, qui comptabilise à eux trois plus de 20 kg de palourdes. Onze en trop. « On va vous verbaliser pour surpêche et vous allez remettre l'excédent sur place », lancent les contrôleurs des affaires maritimes. « Je préférerais les donner à la maison de retraite », tente l'une des deux femmes. « Moi j'ai six enfants, je peux le prouver en vous montrant mon livret de famille dans la voiture », essaie la deuxième. Effort vain. Les contrôleurs dressent une contravention pour dépassement de quota, après avoir pesé les seaux (diminués de leur poids à vide). « C'est une simple contravention. Si vous n'aviez pas respecté la taille, c'était un délit passible d'une amende pouvant aller jusqu'à 4 000 € ». Étonnement général chez les trois pêcheurs.
Au cours de l'après-midi, les contrôleurs des affaires maritimes auront finalement dressé une seule contravention mais donné plusieurs avertissements.
« Nous prenons leur nom à chaque fois. S'ils sont recontrôlés avec des abus, ils seront verbalisés plus fortement. » Mais les fichiers sont départementaux. Un pêcheur amateur qui frauderait en dehors de l'Ille-et-Vilaine ne serait donc pas repéré. À moins que le nouveau fichier Edvige ne comporte une case de plus...
Stéphanie BAZYLAK.
source : Ouest France
Rappel. Sont autorisés : trois kilos par jour et par personne pour les coques, les praires, les moules et les bulots ; cinq douzaines d'huîtres. Avec des tailles minimums ou minima (2,7 cm pour les coques, 4 cm pour les praires, 4 cm pour les moules, 30 g pour une huître).
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lundi 06 octobre 2008
Deux plaisanciers portés disparus en Manche
Les deux hommes sont domiciliés dans la Sarthe. Partis samedi de Ouistreham, ils ne sont pas rentrés. Les recherches sont restées vaines.
La voiture immatriculée dans la Sarthe et sa remorque sont restées près de la cale du port de Ouistreham (Calvados). Les deux plaisanciers, un homme de 60 ans et son beau-frère de 50 ans, domiciliés à Champfleur et Mamers dans la Sarthe, ont mis à l'eau leur embarcation, samedi, en début d'après-midi. Ils sortaient pour une partie de pêche. Leur bateau, un « pêche promenade » de 4,80 m s'appelle Bibiche 2. C'est la famille qui a alerté les secours, samedi vers 23 h 30, ne voyant pas rentrer les deux hommes.
La force du vent (55 km/h) et une mer agitée n'ont pas facilité les recherches coordonnées par le Centre opérationnel de surveillance et de sauvetage de Jobourg. Les deux hélicoptères (sécurité civile et marine nationale) ainsi que les vedettes des stations de sauvetage en mer de Ouistreham et du Havre ont été mobilisés une partie de la nuit. Le dernier contact téléphonique avec les deux hommes a eu lieu en début d'après-midi. Ensuite plus rien.
Les recherches ont repris dimanche matin avec les hélicoptères de la sécurité civile et des douanes du Havre et deux vedettes. La météo de dimanche matin n'était toujours favorable.
« Les recherches ont été élargies vers Fécamp », a précisé la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord à Cherbourg. Le mauvais temps a interrompu le dispositif de recherches dimanche vers 14 h sans que les deux plaisanciers ou leur embarcation n'aient pu être repérés.
Éric AUPOIX.
source : Ouest France
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Jeudi 1 octobre :
Collision. Un pilote porté disparu
Deux avions de chasse de la Base d’aéronautique navale (BAN) de Landivisiau (29) se sont abîmés en mer, hier après-midi, au-dessus de la baie de Lannion (22). Un seul des pilotes a pu être récupéré, sain et sauf. Les recherches se poursuivent ce matin pour retrouver son collègue.
Les deux avions monoplaces se sont abîmés en mer vers 17 h 10, au-dessus de la baie de Lannion, à proximité du plateau de Triagoz, à environ 27 km au nord-est de la pointe de Primel, à Plougasnou, près de Morlaix (29). L’accident s’est produit au cours d’une mission d’entraînement à laquelle participaient quatre Super-Étendard modernisés.
Les causes de cet accident aérien restaient, hier soir, indéterminées. L’enquête technique aéronautique a été confiée au Bureau enquête accident défense-air de Brétigny-sur-Orge (91).
Accrochage entre les deux avions ?
La thèse d’une collision semble la plus plausible. « Lors de ce type d’entraînement, il est tout à fait possible qu’un accrochage se produise entre deux avions mais que les pilotes aient le temps de s’éjecter », explique un ancien pilote de la BAN. Après le double crash d’hier, le pilote du premier avion a, en effet, pu s’éjecter. Les secours l’ont repéré vers 19 h, dans son « dinghy », le canot de sauvetage qui se gonfle lors de la séparation du pilote et du siège après son éjection. Il a ensuite été récupéré, apparemment en bonne santé, par l’hélicoptère Dauphin de la Marine nationale. Les recherches pour retrouver le pilote du second avion étaient toujours en cours, à 22 h 30. Seul son canot de survie a été retrouvé. L’embarcation a été ramenée au port du Bloscon, par la SNSM de Roscoff. Des moyens importants ont été déployés sur zone pour secourir les pilotes de la BAN.
Des recherches difficiles
Quatre vedettes des SNSM de Plougasnou, Roscoff, l’Ile-de-Batz et Trébeurden ont participé aux recherches. Les opérations se sont déroulées dans des conditions météorologiques difficiles. « La mer était mauvaise, avec des creux importants », a témoigné Dominique Trocmé, responsable de la SNSM de Plougasnou. Deux hélicoptères de la Sécurité civile, un avion Falcon de la Marine nationale et une vedette de la gendarmerie nationale se sont également rendus sur les lieux. Un hélicoptère Lynx a assuré la relève du Dauphin qui s’est occupé de l’hélitreuillage du premier pilote. Enfin, venu de Brest, un chasseur de mines, la Lyre, est arrivé sur la zone dans la nuit, mais en raison d'une mer formée, avec des creux de 4 mètres, il n'a pu mettre à l'eau le petit sous-marin téléguidé qui doit aider à localiser les épaves des deux appareils militaires, a précisé la marine nationale.
« Tant qu’on ne l’a pas trouvé... »
Contactée, la BAN de Landivisiau n’a laissé filtrer aucun élément sur les deux pilotes de sa flottille 11 F, la priorité de la base étant de prévenir les familles. Au Service d’information et de relations publiques des armées (Sirpa), les responsables ont indiqué que le dispositif de recherches allait être maintenu « au moins, jusqu’à ce matin ». « On va chercher le pilote tant qu’on ne l’aura pas trouvé », a conclu l’un des responsables de la Marine nationale.
Jean Philippe Quignon
Source : Le Télégramme
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Vannes
8h41 - jeudi 11 septembre
Une goélette de 32 m coule au large de Belle-Ile, l'équipage est sauvé
Ce matin, vers 3h10, la goélette de 32 m Asgard 2 battant pavillon irlandais, et appartenant au ministère de la Défense de ce pays, a signalé au CROSSA d'Etel qu’elle avait une forte voie d’eau. Le bateau se trouvait, alors, à 22 km dans l’ouest de Belle-Ile avec 25 personnes à bord. Il se rendait de Falmouth (Grande-Bretagne) à La Rochelle.
Immédiatement, une opération d’assistance a été lancée. Un navire de commerce et la goélette Belle-Poule de la Marine nationale ont été déroutés. Les canots SNSM de Belle-Ile et Groix se sont aussi rendus sur zone.
Il a été fait appel, par ailleurs, à deux hélicoptères : un dauphin basé à Lanvéoc (Finistère) et un Lynx de la frégate Tourville, qui se trouvait alors à 135 km du bateau en difficulté.
Vers 4 h, l’équipage de l’Asgard 2 a signalé que le bateau coulait, ce qui nécessitait une évacuation à bord des radeaux de sauvetage.
Vers 4 h, l'équipage a été récupéré par les canots SNSM. Il est, actuellement, en route vers le Palais (Belle-Ile) pour y être débarqué.
L’épave, quant à elle, est immergée entre deux eaux. Elle présente donc toujours un danger pour la navigation.
source : ouest france
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Cherbourg
11:21 - lundi 08 septembre 2008
Un voilier a chaviré hier au large d'Honfleur
A 15 h 51, dimanche, le radar Honfleur informe par téléphone le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage maritimes de Jobourg qu’un voilier a chaviré dans le chenal de Rouen, au large d’Honfleur. Immédiatement, le Cross coordonne une opération de sauvetage. Finalement, les 5 personnes du voilier chaviré sont récupérées par un navire de plaisance, avec lequel elles naviguaient. La vedette SNSM d'Honfleur a tenté un remorquage sans succès du navire retourné. Elle a finalement mouillé celui-ci dans l’attente d’opération de relevage hier.
source : ouest france
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Cherbourg
14:57 - samedi 06 septembre 2008
Un corps sans vie retrouvé dans la rade de Cherbourg
Vers 11 h 35, les sapeurs-pompiers de Cherbourg ont été interpellés par le Cross Jobourg pour intervenir dans la rade de Cherbourg, où un corps sans vie avait été repéré. Le corps a été repêché. On ne connaît pas encore l'identité de la personne, ni les causes de l'accident.
source : ouest france
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Vannes
12:14 - samedi 06 septembre 2008
Un plaisancier noyé au large de Penvins
Peu avant 9?h, l’épouse d’un plaisancier qui l'observait depuis la côte croiser à bord de son voilier au large de la pointe de la chapelle de Penvins, dans la presqu'île de Rhuys, a alerté les secours. Depuis la côte elle constatait que son mari venait de disparaître du bord. Immédiatement les pompiers des centres de Muzillac, Sarzeau et Arzon se sont rendus sur les lieux en mettant à l’eau deux embarcations. La vedette SNSM Avel Mad, de Damgan, a été dépêchée sur zone, ainsi que l'hélicoptère Dragon 56 avec des pompiers plongeurs de Lorient. Vers 9?h?30, un plaisancier à bord d’un pêche promenade a signalé avoir repêché un homme noyé. Il a été transféré sur la vedette pour être hélitreuillé. L’hélicoptère a fait un aller-retour vers Vannes pour y prendre une équipe médicale. En vain, avant l’arrivée de celle-ci, les premiers secours n’ont pu réanimer le plaisancier. Âgé de 67 ans, celui-ci demeurait dans l’Eure.
source : ouest france
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Informations générales
12:14 - samedi 06 septembre 2008
Le cargo en panne au large de Cherbourg remorqué jusqu'en Angleterre
Le cargo victime d'une panne générale vendredi au large de Cherbourg est arrivé samedi en fin de matinée au large de Portland, en Grande-Bretagne, remorqué par l'Abeille Liberté, déclare la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord. Battant pavillon du Honduras, l'Antonios I, cargo de 126 mètres transportant 4 000 tonnes de phosphate, était tombé en avarie totale à 80 km au nord-ouest de Cherbourg avec 15 membres d'équipage à bord et avait commencé à dériver alors qu'un coup de vent balayait la Manche. Le remorqueur de haute mer Abeille Liberté s'était rendu sur zone pour le prendre en remorque, une opération délicate en regard de l'état de la mer et des vents qui soufflaient à 70 km/h.
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Le Point, 19 mai 2008
Un corps a été découvert lundi matin en baie du Mont-Saint-Michel (Manche), où deux plaisanciers ont disparu dimanche après le retournement de leur navire. Localisé à environ 2,8 km du rocher de Tombelaine par un hélicoptère qui participait aux recherches, celui-ci a été récupéré par une vedette de la gendarmerie maritime de Cherbourg chargée de l'enquête par le parquet d'Avranches, afin d'être identifié.
Pour l'heure, les recherches pour tenter de retrouver les deux plaisanciers tombés à la mer ont été interrompues et la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord n'a pas annoncé à quel moment elles reprendront.L'alerte a été donnée dimanche vers 21 heures après qu'un rescapé du naufrage est parvenu à regagner la côte à marée basse par lui-même, après avoir dérivé sur la coque retournée du Jo et Flo. Il a été admis aux urgences de l'hôpital d'Avranches (Manche). Les deux autres occupants du bateau à moteur de 5,70 m basé à Paimpol (Côtes d'Armor) étaient depuis activement recherchés.
Les chances sont faibles de retrouver des survivants
Dimanche, le Centre régional opérationnel de surveillance et de sauvetage (Cross) Jobourg a immédiatement coordonné une opération de recherche et de sauvetage en faisant intervenir notamment un hélicoptère de la Sécurité civile, ainsi qu'un canot de la SNSM.
Le navire a été localisé au sud du rocher de Tombelaine, en baie du Mont-Saint-Michel, moins de 20 minutes après l'alerte. La coque retournée a été inspectée par des plongeurs qui n'ont pas retrouvé les deux autres passagers, deux personnes âgées de 30 à 40 ans. Une large zone autour de la coque a été fouillée sans succès. Les recherches ont été interrompues peu avant 23 heures. Elles ont repris lundi matin vers 6 heures."Les chances de retrouver deux personnes vivantes au lendemain d'un accident sont faibles, la capacité de résistance des organismes dans une eau à 11 degrés ne dépassant pas quelques heures", a estimé ce matin le lieutenant de vaisseau Yann Bizien, porte-parole de la préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord.